Problèmes de fertilité : quand faut-il s’inquiéter ?
Les problèmes de fertilité sont beaucoup plus fréquents qu’on ne le pense. Selon les statistiques, un couple sur dix rencontre des difficultés à concevoir après un an de relations sexuelles régulières sans contraception. De nombreux facteurs influencent la capacité à concevoir : l’état de santé général, les mauvaises habitudes (telles que le tabagisme et l’abus d’alcool), l’âge, l’hérédité, la présence de maladies gynécologiques, le stress chronique et d’autres caractéristiques individuelles.
Quand faut-il prendre rendez-vous chez un gynécologue-réproductologue ?
Selon le Dr Iñaki González-Foruria, directeur médical de la clinique Natuvitro, obstétricien-gynécologue et spécialiste en médecine reproductive, il existe des situations dans lesquelles il est fortement recommandé aux couples de consulter un spécialiste.
Tout d’abord, si vous souhaitez connaître à l’avance l’état de votre santé reproductive. Le médecin peut effectuer un diagnostic complet : échographie pelvienne, tests hormonaux, évaluation de la réserve ovarienne à partir du taux d’hormone antimüllérienne (AMH) et du nombre de follicules antraux. Cela permettra de prendre des mesures pour préserver ou améliorer la fertilité.
Vivre à deuxLa sodomie : un acte d’amour à découvrir ?Deuxièmement, lorsque vous envisagez une grossesse après 35 ans. Avec l’âge, non seulement la quantité, mais aussi la qualité des ovules diminue. Par conséquent, si vous souhaitez reporter la maternité, il est judicieux d’envisager à l’avance la possibilité de cryoconserver vos ovules ou vos embryons. Cela augmentera vos chances de concevoir à l’avenir.
La troisième raison de consulter un médecin est l’absence de grossesse malgré une vie sexuelle régulière. Si une femme de moins de 36 ans ne parvient pas à tomber enceinte en un an, et une femme de plus de 36 ans en six mois, il est recommandé de passer un examen complet. Celui-ci peut inclure une évaluation de la perméabilité des trompes de Fallope, un spermogramme du partenaire et d’autres tests diagnostiques. Si la conception naturelle est impossible, il est possible de recourir à des techniques de procréation assistée. L’une des méthodes les plus efficaces est la fécondation in vitro (FIV). En cas de faible réserve ovarienne, on a recours à la FIV avec don d’ovocytes. Si le couple ne peut utiliser ni ses propres ovocytes ni le sperme du partenaire, on recourt à la FIV avec double don. Cela permet d’obtenir une grossesse même dans les situations les plus complexes.
Le quatrième signe important est le dérèglement du cycle menstruel. Des règles irrégulières ou absentes peuvent indiquer des problèmes d’ovulation, un déséquilibre hormonal, un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou une insuffisance ovarienne prématurée. Un spécialiste vous aidera à en déterminer la cause et à choisir un traitement.
Vivre à deuxQuelles sont les questions fréquentes sur l’amour?Enfin, les fausses couches à répétition sont une autre raison de consulter. Si une grossesse est interrompue deux fois ou plus avant la 12e semaine, cela nécessite une attention particulière. Les causes peuvent être génétiques, immunologiques ou liées à un trouble de la coagulation sanguine. Le médecin prescrira des examens approfondis, notamment un caryotypage, un diagnostic génétique préimplantatoire (PGT), des examens immunologiques et thrombophiliques.
La médecine reproductive : la voie vers la confiance
Si vous cherchez des réponses, envisagez une grossesse ou rencontrez des difficultés, n’attendez pas pour consulter un spécialiste. Prenez rendez-vous pour une consultation à la clinique Natuvitro. Vous bénéficierez d’une évaluation objective de votre santé reproductive, de recommandations personnalisées et d’un plan individuel clair.




